En 1938, le cinéaste et peintre Ferdinand Earle met en oeuvre un film retraçant l'histoire chrétienne première.
Il demande à Ermend Bonnal d'en composer la musique.
A cause de la guerre, le film n'a pas pu se réaliser. En 1942, Ermend Bonnal, comme certains de ses confrères - Maurice Duruflé, J. Langlais... - reçoit une commande de composition musicale par l'Académie des Beaux-Arts.
Cette commande fût inattendue et
bienvenue vue la situation précaire
de sa nombreuse famille.
Il crée une symphonie avec choeur
et introduit en partie médiane, un
extrait de la musique de film, qui
peut aussi se jouer seule.
Hélas cette symphonie n'a, en fait,
jamais été exécutée. Aucun
enregistrement de ses œuvres
pendant la guerre n'a été effectué.
Le Trio interprété par les Pasquier,
chez Pathé, avait reçu le grand
prix du disque en 1939.
« Le Ballet Basque » (voir ci-dessous l’article de Thierry Malandain) qui était
prêt (livret, musique, décors, danseurs), n'a pu être réalisé pendant l'occupation. Ermend Bonnal refusa de donner une série de concerts qui lui était proposée en Allemagne.
Son poste d'inspecteur, qu'il concevait comme un apostolat pour la musique, lui imposait de nombreux déplacements en Province, dans des conditions difficiles qui l'éprouvent physiquement.
C'est au cours d'un voyage, alors qu'il rencontrait le Quatuor Calvet à Saint Sever, qu'il est mort à Bordeaux le 14 Août 1944.
Les années de guerre
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